Vous en détenez deux ou trois.
Personne ne peut plus vous dire ce que vous possédez.
C'est une situation normale et fréquente. C'est aussi celle que rien ne permet de lire.
Détenir plusieurs de ces sociétés est une chose sensée. Chacune a son équipe, son histoire, sa manière de faire, et beaucoup d'investisseurs sérieux en ont deux, trois, parfois davantage.
Seulement, leurs contenus se superposent. La même entreprise peut se trouver dans deux d'entre elles sans que rien ne vous le dise. Un secteur peut peser beaucoup plus lourd une fois les lignes additionnées que dans chacune prise à part. Et la part de ce que vous détenez qui ne se revend pas du jour au lendemain n'est écrite nulle part. Aucune de ces sociétés ne peut vous le dire : chacune ne connaît qu'elle-même. Votre relevé de compte ne le dira pas non plus : il vous montre des lignes, pas ce qu'il y a dedans.
Nous additionnons ce qu'elles possèdent, et nous vous faisons voir à travers. Vous choisissez les sociétés, vous choisissez leur poids, vous choisissez la date. Nous recomposons ce que cela donne une fois réuni.
Nous additionnons par grandes catégories : ce qui se revend facilement et ce qui ne se revend pas, la nature de chaque avoir, le secteur. Nous descendons jusqu'au nom d'une entreprise quand nous sommes sûrs qu'il s'agit bien de la même des deux côtés, et nous nous arrêtons quand nous ne le sommes pas. La part que nous n'avons pas pu décomposer reste visible comme telle : nous ne la répartissons jamais sur le reste pour faire un total rond.
Ce n'est pas une allocation faite pour vous. Nous ne connaissons ni vos objectifs, ni votre horizon, ni le reste de ce que vous détenez. Nous montrons ce que votre sélection contient, et rien d'autre.
Pas de chiffre combiné, et voici pourquoi
Ces sociétés ne mesurent pas leurs poids sur le même tout. Additionner des parts qui ne se rapportent pas au même dénominateur donnerait un nombre qui tombe juste et ne veut rien dire. Nous ne le calculons pas, et nous ne l'affichons pas davantage en gris : un total gris reste un total, et un lecteur le lit.
Bases rencontrées : du portefeuille publié, d'une base non établie.
Commencez par une sélection déjà prête.
Cette vue est à vous. L'adresse de la page la rejoue telle quelle, et un compte la garde sous un nom, pour la retrouver au prochain arrêté publié.
Vous en détenez plusieurs. Voyez-les comme un seul.
Un. Essayez avant d'engager quoi que ce soit.
Vous hésitez entre deux de ces sociétés. Ou vous vous demandez ce que donnerait un peu plus de l'une et un peu moins de l'autre. Composez-le ici, regardez ce que cela donne, changez les poids, recommencez. Rien n'est acheté, rien n'est engagé, rien n'est transmis à qui que ce soit. Vous répétez, avant de jouer pour de vrai.
Deux. Gardez la vue, et laissez-la se mettre à jour.
La vue que vous venez de composer va vieillir : les sociétés publient, ce qu'elles possèdent change, vos poids ne bougent pas. Un compte garde votre sélection sous un nom et la relit au prochain arrêté publié. Vous revenez, et sans rien refaire vous voyez si vos positions se recouvrent et où votre exposition se concentre.
Trois. Bientôt, vos propres outils liront vos chiffres ici.
Vous avez déjà collé un tableau dans une fenêtre de conversation pour demander à un assistant ce qu'il en pensait. Vous avez recollé les colonnes à la main, corrigé les dates, et vous n'étiez pas sûr qu'il ait tout lu. Nous préparons l'inverse : vos outils viendront lire vos portefeuilles et nos données là où ils sont, et vous répondront sur vos chiffres à vous, pas sur un exemple général.
En développement. Nous l'annoncerons ouverte le jour où elle le sera.
Un mot pour être net. Ce que ces écrans vous rendent est une composition, pas un conseil. Une allocation faite pour vous demanderait vos objectifs, votre horizon, votre tolérance au risque et le reste de votre patrimoine. Nous ne les connaissons pas, nous ne vous les demandons pas, et nous ne vous dirons jamais d'acheter ni de vendre.
Nous ne vous promettons pas que votre portefeuille sera mieux réparti. Nous vous montrons ce que vous possédez réellement, recouvrements et concentrations compris, et vous jugez vous-même. Un vendeur promet. Nous montrons.
Comprendre avant d'agir. Le reste vous appartient.
Une adresse suffit. Nous vous envoyons un lien qui ouvre la porte. Aucun mot de passe.
La lettre Opulion
Une lettre quand une fiche paraît. Jamais plus souvent.